Suite de notre série d’interviews des acteurs qui composent HABITEUM. Nous rencontrons aujourd’hui M. Christophe BOUEDEC, chef d’entreprise et chef d’équipe. À la tête d’une quinzaine d’ouvriers, Christophe accompagne HABITEUM depuis bientôt trois ans.

Bonjour Christophe, peux-tu te présenter et nous décrire en quoi consiste ton métier ?

Bonjour, je m’appelle Christophe BOUEDEC, je suis chef d’équipe de travaux de second-œuvre.

Mon métier consiste à gérer les différents chantiers qui me sont confiés par HABITEUM, afin de suivre le cahier des charges et respecter le budget défini et les délais.

L’objectif est donc de s’assurer que chaque phase de travaux est effectuée correctement, en temps et en heure. C’est donc mon travail de gérer les différentes ressources à ma disposition (hommes, matériaux) afin que tout se déroule comme prévu.

Peux-tu nous décrire une journée-type ?

Je commence la journée par l’étape « récupération des matériaux ». Je suis donc à la première heure au magasin de matériaux pour récupérer les commandes passées pour chaque chantier.

Je pars ensuite en direction du premier chantier, afin d’effectuer la première livraison, et surtout faire le point avec mes ouvriers et sous-traitants pour lancer les travaux de la journée, répondre à leurs questions et vérifier qu’ils ne rencontrent pas de souci majeur.

J’enchaine ensuite de cette même manière sur les différents chantiers en cours.

Il est indispensable de passer sur chaque chantier assez longuement et d’échanger avec les ouvriers. Cela leur permet de toujours savoir la direction dans laquelle nous allons, et leur montrer que je suis à leurs côtés.

Je fais ensuite le point avec le maître d’œuvre en charge de chaque chantier pour échanger sur l’avancement et les différentes problématiques à résoudre.

Je termine la journée par une dernière tournée des chantiers pour vérifier les travaux effectués, et récupérer les commandes pour la livraison du lendemain.

Chaque journée est différente et pleine de surprise ! Pas le temps de s’ennuyer !

Quel a été ton parcours pour arriver à ce métier ?christophe-portrait

Après une longue expérience dans la logistique, j’ai eu l’opportunité de réaliser un métier qui m’a toujours passionné : menuisier.

Je suis donc devenu menuisier cuisiniste. J’installais des cuisines chez des particuliers. J’ai eu la chance d’évoluer rapidement vers un poste de responsable d’équipes, puis responsable SAV. L’entreprise souhaitant évoluer, je suis devenu responsable des travaux de rénovation de cuisine (sols, murs, électricité, plomberie, etc.) il y a 6 ans. C’est à ce moment que j’ai réellement commencé à faire le travail que je fais actuellement.

Il y a trois ans, j’ai eu l’opportunité de rencontrer M. PETREL qui m’a fait une proposition encore plus intéressante : la rénovation complète de maisons et d’appartements. Etant  un homme de challenge, je n’ai pas hésité longtemps, même si je n’étais pas sûr d’avoir les épaules pour y arriver ! Et 3 ans plus tard, je suis toujours là, avec toujours le même amour pour le métier.

A tes yeux, quelles sont les qualités nécessaires pour bien faire ce métier ?

Tout d’abord de la patience. Il ne faut pas se précipiter et respecter les différentes phases de travaux pour que tout soit réalisé correctement.

Ensuite, je dirais le savoir-faire et l’expérience, dans le sens où il faut savoir de quoi tu parles pour ne pas te faire avoir. Cela montre à tes ouvriers et (surtout) aux sous-traitants qu’ils ne peuvent pas t’entourlouper.

Il faut également être très rigoureux voire méticuleux, notamment lors des phases de finition. On se doit vis-à-vis du client de livrer un travail parfait.

Enfin, la qualité indispensable à mes yeux est le savoir-vivre. Tu dois évidemment respecter le client et les fournisseurs, cela va de soi. Mais en tant que chef d’équipe, tu te dois de respecter par-dessus tout les ouvriers que tu diriges, ainsi que les sous-traitants. Je mets l’accent là-dessus car c’est quelque chose que certains oublient trop souvent.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ton métier ?

Le challenge de redonner vie à une maison. En faisant ce métier, nous permettons à des logements qui n’ont pas été habités parfois pendant des dizaines d’années de retrouver une seconde jeunesse !

L’autre grand plaisir est la satisfaction du client lorsque le chantier est livré. Quelque part, je me dis que nous participons à la nouvelle vie d’une famille, et rentrer dans leur nouvelle maison est leur première étape. Donc à nous de faire qu’elle soit la plus parfaite possible !

A l’inverse, qu’est-ce qui te semble le plus difficile ?

La gestion des ouvriers et des sous-traitants. Les relations humaines ne sont pas une science exacte et les humeurs de chacun changent tous les jours, moi y-compris. Il faut donc s’adapter tous les jours, et lorsqu’un aléa se présente, il faut savoir garder la tête froide pour ne pas envenimer ces relations, malgré le stress et la pression.

Qu’est-ce qui te plait dans ton travail avec HABITEUM ?

Avant tout, le relationnel. Nous travaillons en bon entente avec beaucoup d’écoute et de respect et ce, depuis le début. Je peux travailler en confiance et cela est vraiment indispensable à mes yeux.

Ensuite nous avons vraiment la chance de travailler sur des projets extrêmement intéressants, avec souvent des nouveaux challenges pour moi, avec la réalisation de travaux que je n’avais pas encore eu l’occasion de réaliser.

As-tu un projet en particulier qui t’a marqué ?

Je dirais le tout premier chantier réalisé avec HABITEUM. C’est sûrement le cœur qui parle, mais oui c’est ce chantier-là qui m’a le plus marqué pour des tas de raisons.

C’est tout d’abord le premier appartement que je rénovais entièrement du sol au plafond. J’ai pu mettre en application tout ce que je savais faire. De plus il s’agissait d’une rénovation totale conséquente (plus de 100m²) : nous avions quasiment tout cassé pour réaliser un « bijou » !

Tout au long du chantier, M. PETREL a toujours été présent pour me mettre en confiance, me motiver et me dire que j’allais y arriver. C’est grâce à lui que j’en suis là aujourd’hui et je lui en suis extrêmement reconnaissant.

Grâce à tout cela, je me suis dit que j’étais fait pour ce métier et que je pouvais me lancer pleinement dans cette aventure.